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Philo et actualité, penser l’événement

 

 Comment définir l’actualité ? L’événement ?

 -          Des faits qui questionnent

-          Qui nous touchent collectivement (ou pas, cela dépend de la culture de l’individu)

 Pourquoi des thèmes sont-ils « d’actualité » : la sécurité, les réfugiés, la guerre … Puis ils cessent de l’être.  Exemples : la bombe atomique, la démographie

Ce qui fait « événement » paraît « surgir » et poser des questions nouvelles :

      Tchernobyl 1986,  Fukushima, attentats  etc.

Et pourtant « les grandes idées arrivent sur des pattes de velours »

 L’actualité comporte :

-          une notion de temporalité : Ce qui est contemporain. Acte, concept, art, qui se passe à la même époque que sa propre vie. Ensuite cela devient « classique » (ou tombe dans l’oubli)…

-          Une notion d’espace : ce qui est proche a souvent plus d’impact que ce qui se déroule loin, ce qui concerne des citoyens français nous touche plus

-          Sélection : qui et comment sont choisis certaines infos ou certains évènements portés à notre connaissance par les  médias 

 Face à l’actualité, nous nous forgeons une opinion

   L’opinion ce sont les faits rapportés, l’ensemble d’idées que l’on se fait, connues superficiellement et que l’on accepte ou diffuse sans vérifications – (cf à Athènes les sophistes étaient des faiseurs d’opinion et la « doxa »).

Nos opinions font que nous intéressons à certaines actualités.

La science est le contraire de l’opinion, car elle doit faire l’objet de preuves et de vérifications expérimentales.

 L’évènement n’est pas immédiatement compréhensible. C’est ce qui se produit d’inattendu, sans rationalité apparente, quand il se produit il est difficile de le comprendre d’emblée, il faut faire un effort pour le penser exemples : les attentats, la corruption dans le foot…).

L’évènement paraît ne pas « produire du sens », il nous oblige à nous questionner

-          Sur notre façon de le vivre

-          Sur notre perception de ce qu’il signifie

-          pourquoi nous ne l’avions « pas vu venir »

-          Sur ce qu’il apporte et ce qu’il détruit  

Quand une actualité devient fait historique

 L’évènement peut être « historique » ou bien concerner seulement l’époque,

-          Historique s’il a une portée universelle

-          Historique s’il révolutionne notre vision de la vie

-          Historique s’il ne sera plus possible de concevoir structurellement le monde de la même manière après l’évènement.

 Heidegger parlait de fait « historial »

L’influence de Napoléon est « historiale ».

Est « épocal » ce qui va constituer, marquer l’époque. Exemples :  : le 11 septembre 2001 attentats à New York et Washington , la montée du fascisme, l’avénement des congés payés

 Actualité et philo

 De plus en plus les journalistes se tournent vers des « philosophes » pour donner à entendre ou à lire une analyse « philosophique » des évènements qui « secouent » avec force le cours des sociétés ouvertes à l’information, dans lesquelles nous avons la chance de vivre.

Ainsi plusieurs « experts » se succèdent : le « spécialiste du terrorisme », celui des « sociétés en crise », celui des « religions », celui « de la sécurité » et aussi le philosophe.

Cela est plutôt rassurant de voir ainsi la philosophie appelée à donner du sens aux événements.

Dès qu’un fait d’actualité semble se détacher de l’ordinaire des événements, il est de tradition d’interroger le philosophe sur le sens qu’il faudrait lui donner, ou sur la signification profonde, et donc cachée, dont il serait par hypothèse porteur.

Le philosophe se prête souvent à l’exercice, en offrant au journaliste impatient la clé d’une compréhension authentique de l’histoire telle qu’elle se fait, loin des considérations empiriques des sociologues ou des experts en géopolitique. Parfois le philosophe propose une analyse conceptuelle dense et intéressante de ce qui s’est passé, comme le montrent en abondance les prises de position et les rebonds qui occupent les pages centrales des quotidiens français.

-      Exemples : Les attentats ont soulevé la question de la sécurité et des questionnements sur le fait que trop de sécurité seraient une atteinte à la liberté. Il y a d’une part demande de sécurité et d’autre part exigence de considération de ce qu’est la démocratie : quelle lien entre l’une et l’autre, quelle chronologie, laquelle est la condition de l’autre, peut-on sacrifier l’une à l’autre ? 

 L’événement est-il vraiment  l’imprévisible ?

 Ethymologie du mot« Actuel, actualité» :

-          Dérivé du latin actualis (« qui agit, qui est en actes, qui met en application »),

-           le sens moderne d’actuel.apparait début du XIXe siècle

-          « Actualité »  Dérivé du latin médiéval actualitas (« force opérante »)

-          Le terme viendrait d'un expression latine de la seconde moitié du xive siècle, cauteres auctuaus ce qui littéralement signifie: « cautère qui agit immédiatement ».

 L’acte réalise ce qui est en puissance.

 L’événement est ce qui advient. Mais d’où arrive-t-il ?

Bien qu’il semble « tomber sur nos têtes », l’événement n’était pas totalement impossible à prévoir. Ce n’est pas ce qui surgit mais « ce qui pouvait surgir »

Il est en puissance dans l’état du monde qui le précède, il ne fait que matérialiser  les potentialités existantes. Il n’y a pas de faits sans causes…

La bonne question à se poser est : « pourquoi ? »

L’événement vient du passé. Le présent en est l’actualisation. Le futur est en préparation dans le présent.

L’événement = le structurel, il a une portée universelle.

Le conjoncturel a plutôt une portée politique, limitée dans l’espace et avec différents degrés d’impact.

 Ainsi il est faux de prétendre que l’on ne pouvait pas « prévoir » :

Exemples :

-          La croissance démographique

-          Les bouleversements climatiques : les industries minières fossiles, exploitant le pétrole et le gaz de schiste, le charbon, l’uranium, le cuivre, l’aluminium détruisent les sols, polluent l’eau, l’air et « réchauffent le climat » par effet de serre.

-          L’immersion des îles. Etc.

Il ne faut pas méconnaître ce qui dépend de nous…

 La pensée, qui se construit dans la durée, précède l’acte. C’est la porte d’entrée de la liberté :

Exemple : Rosa PARK a été consciente de son acte libre décidant de ne pas se lever du bus, (épisode qui a déclenché la prise de conscience contre l’apartheid aux USA)

Par cette affirmation de sa dignité elle a été la cause d’une chaîne d’évènements qui devaient aboutir à la reconnaissance des droits civiques des Noirs Américains. Ainsi ils devinrent les égaux des blancs, et en droit il fut mis fin à la ségrégation raciale.

 Le mouvement, la puissance = capacité à aller vers la réalisation d’une force (en latin : dynamis)

Réaliser quelque chose qui était en puissance dans l’instant présent.

Nous puvons lepercevoir si nous avons la capacité à l’analyser

 Où trouver les outils pour penser l’actualité ?

 On exagère souvent le rôle des medias. Ils filtrent mais en réalité il y a peu de censure. Ils privilégient certaines informations et interprètent. Cependant tout citoyen a la possibilité de trouver l’information à la source. Nous sommes en réalité très informés, notamment avec le web, chacun peut être soi-même journaliste et investiguer.

Mais cela ne suffit pas. Il nous faut rester des citoyens actifs qui vont chercher l’information ailleurs que celle diffusée dans les « mass média ». Citoyens pouvant ainsi faire s‘entrecouper la science avec les arts, la politique avec la technique, et entre elles la liberté, l’égalité, la sûreté, la fraternité, la laïcité.

Il faut aussi connaitre l’histoire.

Et de cette confrontation faire advenir la lumière de sa propre connaissance de « l’événement ».

 Le temps s’accélère-t-il ?

 Le temps est une manière de formuler un rapport entre le mouvement et l’espace. Le temps ne change pas, c’est notre conscience qui fonctionne différemment. La conscience ne vit qu’au présent mais elle est tournée vers le passé et le futur.

 

de l'infiniment petit à l'infiniment grand, un voyage qui défie l'entendement...

 

http://htwins.net/scale2/lang.html

 Entre raison et sensibilité

 Tricentenaire et pourtant si moderne, du rationalisme au culte de l’instinct et de la passion, Diderot est représentatif du tournant du siècle des Lumières. Esprit universel, il croit en la « Science de toutes les sciences », la philosophie, qui, en synthétisant toutes les connaissances, peut mener au progrès de l’humanité.

 

Benoit Rittaud, maître de conférences de l’université Paris XIII, a retracé quelques grands moments de l’histoire du hasard en mathématiques. C’était le 7 décembre dernier à Livry-Gargan et nous avons noté pour vous :

 Dès l’antiquité, dès l’époque Babylonienne,  la notion de hasard était présente, puis en Grèce où on trouve les premiers vrais mathématiciens. 

 A l’époque grecque et romaine, le hasard imprégnait le quotidien. Dans la mythologie, les divinités jetaient des sorts, en politique on tirait au sort ceux qui à qui incomberaient les charges électives (sénateurs, etc…), dans l’économie, existaient les assurances liées aux risques …

Néanmoins, dans la culture antique, le hasard était surtout associé au jeu et donc mal considéré, « rien n’arrive par hasard, tout arrive par nécessité » affirmaient les savants de l’époque. Le premier jeu de hasard, le jeu de dés, traversa les siècles.

 Au 17ème siècle Pascal posa son célèbre pari selon un calcul de probabilités qui ne fut réfuté que 4 siècles après lui. II met calcule le gain que l'on peut avoir en croyant en Dieu, probablement pour convaincre ceux de ses contemporains qui prisent le jeu, plus que les arguments théologiques. Considérant qu’il y a une chance sur deux pour que Dieu existe Blaise Pascal démontre qu’il valait mieux croire en Dieu. "Examinons donc ce point, et disons Dieu est, ou il n’est pas... Que gagerez-vous?... Il faut parier cela n'est pas volontaire, vous êtes embarqué... Pesons le gain et la perte en prenant croix, que Dieu est. […]
Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère. Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter."
(Blaise Pascal / 1623-1662 / Pensées / 1670)
Dans ce passage, Pascal sous-entend que si Dieu existe, nous aurons droit, à un bonheur infini si l’on croit en lui et si l’on renonce dans notre vie terrestre aux plaisirs et aux satisfactions qui nous attendent au paradis.  Si Dieu n’existe pas, le croyant et le non croyant ne perdent rien. Si Dieu existe, le croyant gagne tout, c'est-à-dire le paradis, la béatitude, le non croyant va en enfer, donc perd tout. Il est donc, selon ses calculs,  plus avantageux de croire en Dieu. Bien que la démonstration de Pascal paraisse douteuse, elle n’en reste pas moins étonnante. Il écrira vers la fin de sa vie un chef d'œuvre de la littérature, "Les Pensées", apologie de la religion chrétienne
Diverses critiques furent formulées sur ce pari, notamment :

Pascal ne prend en compte que la religion chrétienne. D’autres religions, comme le bouddhisme promettent la béatitude sans qu’il soit nécessaire de croire en un dieu. D’autres formes de croyance existent, comme le déisme, où Dieu n’intervient pas dans les affaires humaines. 

  • Plus que les athées, ce sont les croyants qui devraient être troublés par un tel argument qui ramène la foi à un choix de joueur, à une simple question de probabilité.
  • Le croyant, pour gagner la vie éternelle doit renoncer à la vie terrestre. Si Dieu existe, il gagne tout, mais si Dieu n'existe pas, on doit faire la différence entre la vie vécue et le néant de la mort. Or, entre la vie et le néant la différence est incommensurable, donc en pariant sur l'existence de Dieu, il a perdu quelque chose d'inestimable. Quant à l’incroyant, si Dieu existe, il perd aussi quelque chose d'inestimable, la béatitude éternelle. Dans les deux cas la perte est infinie.
  • Ce pari laisse entendre qu’il vaut mieux croire "au cas où" plutôt que de vivre en cohérence avec ses idées. Si Dieu existe, pourquoi ne préférerait-il pas une foi sincère et désintéressée, voire pas de foi du tout, plutôt qu’une foi intéressée. Dans ce cas, celui qui suit le pari de Pascal pourrait tout perdre, la vie terrestre et la béatitude.

Au 20ème siècle,  Andrei Kolmogorov, mathématicien soviétique dont les apports sont considérables, fit un travail de formalisation des probabilités, comparable à celui qu'avait réalisé Euclide à propos de la géométrie. Elles deviennent alors des mathématiques à part entière. (Des compléments sur www.cafephilo93.fr)

Aujourd’hui les probabilités servent au quotidien dans de multiples domaines, comme l’évaluation des risques ou encore les sondages. Celui de l’élection présidentielle de 1931 aux USA montra l’importance de la représentativité de l’échantillon : 1000 personnes bien échantillonnées par donnèrent le bon résultat (Roosevelt) alors qu’un autre sondage de Newsweek sur  2 millions de personnes  mal échantillonnées donna son rival gagnant.

 En physique quantique, le hasard absolu est la règle lors de l’observation des particules. L’observation elle-même agissant sur la particule au moment de la projection de lumière qui permet de la voir, l’électron ne peut être localisé. Il est observé… par hasard.

Sans oublier les traders dont les transactions exigent un haut niveau mathématique …

L’Agence Spaciale Européenne a annoncé en mars dernier que la mission Planck lancée en 2009 « a confirmé avec une précision inégalée le modèle cosmologique standard », qui avait été imaginé dans les années 80, pour décrire l’évolution de l’univers dans les premiers instants qui ont suivi le « Big Bang ». Le satellite Plack a permis de dresser une carte du rayonnement fossile sur l’ensemble du ciel produit seulement 380 000 ans après le  Big Bang, ce « fond diffus » nous arrive inchangé et nous livre l’image de ce que fut le Cosmos il y a 13, 8 milliards d’années. Ce flux de photons (ou grains de lumière) est détectable dans le domaine des ondes radio grâce à un instrument à haute fréquence (HFI). 500 milliards de données analysées révèlent des zones sombres parmi des régions brillantes, empreintes des germes des grandes structures actuelles du cosmos. Les fluctuations dont l’intensité lumineuse varie selon leur taille, délimitent les endroits où la matière s’est plus tard assemblée puis effondrée sur elle-même avant de donner naissances aux premières étoiles, galaxies, amas de galaxies  qui, depuis, s’éloignent les unes des autres à l’infini du fait de l’expansion de l’univers. Cette phase a été précédée d’une autre rapide et violente, « l’inflation » (10-30 seconde avant le Big Bang), l’univers chaud et dense aurait grossi de 10 26 fois pour atteindre la taille d’un pamplemousse puis repris un rythme plus modéré.
Cette observation ne répond pas à toutes les questions : des intensités lumineuses anormales, de mystérieuses ondes gravitationnelles primordiales, d’étranges particules « monopoles magnétiques » restant introuvables, ou encore que l’univers soit homogène et isotrope ((les mêmes particularités en densité de matière et de rayonnement partout)… Mais elle jette un pont entre les sciences de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, entre la cosmologie et la physique quantique.

 

 

 

 

 


 

 

Propos et opinions sur le « bonheur », saisis au gré des échanges  :
- absence de malheur pour nous, pour nos proches, mais ce serait une conception égoïste ; le bonheur  des autres est nécessaire à mon bonheur
- absence de souffrance (cf Epicure : mesurer, contrôler ses désirs, se détacher des objets de désir)
- Distinguer le bonheur  des moments de joie, de la satisfaction, du contentement faisant suite à un évènement heureux mais fugace.
- Le bien-être matériel ne suffit pas et avoir ce que l’on désire ne permet pas à coup sûr d’atteindre  « le bonheur ». Cependant, peut-on concevoir le bonheur sans bien être ?
- On peut être heureux sans que ce soit « Le Bonheur »
- chez les Grecs anciens, l’aristocratie consistait à être courageux, droit, instruit = l’excellence, la vertu, cependant il ne s’agit pas seulement d’être bon
- Le fameux « Eureka ! » d’Archimède est un cri de bonheur, mais il a accompli un parcours et souffert avant de trouver
- Se pose la question du « scandale du mal », le mal qui atteint les justes, les innocents, les méritants
- chacun a sa vision et sa façon de réaliser « son bonheur ». Pour l’enfant pauvre de Mexico, s’en sortir chaque jour est une conquête quotidienne de bonheur
- les religions sont dans la promesse : l’au-delà, le messie, le Paradis ou l’Enfer. Le bonheur humain est secondaire et incomplet par rapport à l’amour divin. Pour Saint-Augustin, on peut poursuivre le bonheur en étant vertueux. Pour Kant, il s’agit de se rendre digne d’être heureux en mettant en pratique les impératifs catégoriques qui fondent  la morale
Il ressort que pour parvenir à ressentir « le bonheur » il faudrait des conditions :
- s’inscrire dans la réalité et non dans l’imagination ou le virtuel
- la durée pour réaliser des choses dans une vie. L’oeuvre peut être notre vie elle-même, divers composants permettant de relier les périodes de cette vie et de leur donner du sens  pour l’ériger en mission (exemple : Mandela)
- Avoir l’espoir d’être heureux et si le bonheur cesse, continuer à être heureux de l’avoir vécu
- la liberté d’action et de penser
- des choses incontournables ne peuvent manquer : par exemple les amis
- mettre ses actes en accord avec ses propres principes moraux, ou religieux.
- Encore faut-il décider d’être heureux. Une question d’optimisme, de résistance aux épreuves de la vie. Cf Raymond Aubrac : « résister c’est être optimiste ». A nuancer toutefois, les épreuves peuvent renforcer mais aussi détruire les individus.
- C’est un rapport harmonieux à un monde harmonieux, telle l’harmonie cosmique des anciens Grecs
- Mais si le monde n’est pas harmonieux, peut-on être heureux dans une société injuste ? Oui, à condition de lutter et de voir les améliorations

En conclusion :
- il est vain de prétendre saisir une définition du « Bonheur », car comme l’indique la Constitution des Etats Unis, c’est la RECHERCHE du bonheur qui est notre but.
- On le trouve chemin faisant, par des rencontres, des actes.
- Ce n’est pas seulement l’instant présent, c’est un parcours, le parcours qui nous a permis de l’atteindre
- Le bonheur ne peut être que partagé, avec les siens, avec les autres…
- « le Bonheur» n’est pas un absolu, ni éternel,  ni une addition de bonheurs. Bien plus, c’est la façon de vivre de celui qui possède « le bon esprit », « l Eudemonia » (demon = esprit), qui vit en bonne relation avec les autres, avec les lois, qui cherche à donner un sens à son « être », plutôt qu’à accumuler « les possessions ».
- C’est une quête de cohérence dans sa vie
- Etre fier de la vie qu’on a vécue
- Ainsi peut-on atteindre cet  ETAT de contentement durable, qui procure une sérénité intérieure.

parmi d’autres auteurs:
1 -Aristote et le bonheur       2 – Kant et le bonheur